mercredi 14 janvier 2015

Keroriou et le manoir de Kervren (mise à jour)

En gras : les noms des propriétaires avérés de la seigneurie (entière ou en partie, à partir du milieu du XVIIe, deux familles avaient chacune une partie de la seigneurie) et de leur conjoints apparaissant pour la première fois dans le texte.

Keroriou et Kervren sont deux lieux ayant appartenu à la même famille de Goarlot (alias Gouarlot), vieille famille noble cornouaillaise. Ce patronyme provient de Goarlot en Kernevel, des recherches y ont été effectuées et révèlent la présence d'une ancienne tour de pierre constituant probablement un ensemble défensif médiéval et près de cet ouvrage se trouvait le manoir construit par la suite. La branche aînée de cette famille se fond à la fin du XIIIe siècle dans la maison du Pont-l'Abbé et Goarlot deviendra par la suite un vicomté1.


Keroriou
Au début du XVe siècle, deux branches de cette même famille existent, la branche dite de Poullanguez qui nous intéresse et la branche de Kerannevel, du nom de cette seigneurie située en Melgven, aujourd'hui on y trouve un château récent nommé le château de Saint-Georges, cette branche possède aussi le manoir ancien de la Motte en Trégunc.

La réformation de 14262 nous apprend que Kerouryou était le lieu d'origine de la mère du seigneur Louis Goarlot, que ce lieu était exempt d'impôts, noble depuis au moins 30 ans, et qu'il n'y avait nuls édifices de manoir, le lieu était habité par Morice Kerouryou et son fils Alain, tous deux hommes à Louis Gouarlot, ce dernier est aussi seigneur de Kerours, manoir en Moëlan près du lieu de Poullanguez (aujourd'hui Poulvez) où sera érigé le manoir du même nom à quelques centaines de mètres de Kerours.

Louis Gouarlot est également seigneur d'un manoir en Lanriec, dans la réformation de 1426, le nom du manoir n'y est pas clairement établi (Treulenan ou Trémevan) et on le trouve écrit dans différents ouvrages Toulmen, Trébéroant, , il s'agit en fait de Trémenan, ancien nom de Kerancalvez, non loin de l'endroit où sera édifié le manoir du Porzou qui n'existait pas à l'époque et qui appartiendra aux descendants de Louis Gouarlot.

En 1481, un descendant de Louis Gouarlot est cité dans la montre de l'évêché de Cornouaille, prénommé comme son aïeul : Louis Goarlot a deux chevaux, archer en brigandine (cuirasse légère) avec injonction d'un autre archer c'est à dire qu'au vu de ses possessions, il avait obligation de se présenter à la prochaine montre avec un archer supplémentaire. Louis Gouarlot seigneur de Poullanguez, se marie à Azélice Kerrouant d'une famille du pays de Fouesnant qui trouve ses origines du côté de Plomeur, il décède en juin 1487.

Raoul Goarlot, fils héritier de Louis se marie avec Marguerite Ansquer, fille de Guillaume , seigneur ayant des possessions aux alentours de Quimperlé, sans doute ce Guillaume Ansquer, présent à la montre de l'évêché de Cornouaille de 1481 en Riec. En 1494 Raoul Gouarlot est qualifié de seigneur de Poullanguez, Kerouriou, Canbalou (Cabellou, Lanriec) et de Kerbren (Kervren), son pére n'était pas qualifié de seigneur de Kerbren, ce qui entend que Raoul Gouarlot est probablement à l'origine de la création de la seigneurie et de la construction du manoir du même nom vers 1490. Raoul décède en décembre 1501.



Kervren

Anne Goarlot hérite, nous ne connaissons pas son lien de parenté avec Raoul, elle décède en 1504. La même année, son successeur à la tête de la seigneurie est Christophe Goarlot, il devient à son tour seigneur de Poullanguez et de Kerouriou (Keroriou considéré comme manoir à une époque indéterminée). En 1513, Christophe Goarlot demande à la duchesse Anne de Bretagne et Louis XII l'autorisation d'édifier un moulin à marée à l'embouchure du Minaouët (voir Ma Bro n° 9) on le trouve nommé le moulin de Kervren dans les actes. Dans les réformations de 1536 et en 1540, Christophe Goarlot est seigneur des manoirs déjà cités mais aussi du manoir des Portes en Lanriec, autrement dit le Porzou.

En 1523, Pierre Goarlot, (fils probable de Christophe Gouarlot) se marie à Marie de Kerguelenen (fille d'Alain de Kerguelenen marié en 1503 à Marie Liziard). En 1562, apparaît dans la montre de l'évêché de Cornouaille, étonnamment sous Beuzec-Conq : Pierre Barlot (Garlot) sieur de Kerbren.

En 1619, sont cités comme possesseurs de Kervren, Louise Goarlot et Jean Joudeaux. Il semble que se soit à partir de cette génération que les seigneuries de Kervren et du Porzou appartiennent chacune à un propriétaire différent : un Pierre Goarlot, est seigneur du Porzou en 1619, 1623 et en 1635 on le trouve dans un acte de baptême puis il fait fondation à l'église de Loctudy en 1658. Il était marié à Françoise Legrand.

Dans un aveu du seigneur du Plessix-Nizon pour la réformation des domaines daté de 1679 Une tenue et héritage situés au village de Kerlaezren en ladite paroisse de Trégunc (autrefois) possédés ci-devant à pareil titre de ligence sous ladite seigneurie du Plessix par Guillaume Penlan et le sieur de Kervren et par écuyer François le Grand 3 et damoiselle Louise Goarlot sa compagne (en 1679 tenue et héritage possédés par le seigneur de Leinthéo en Scaër) elle se serait donc mariée au moins deux fois, elle disparaît en 1643.

En 1653, est signalée possédant  la seigneurie de Kervren (ou en partie) : Louise le Grand, veuve de Julien de Berée, écuyer sieur des Bordes, décédé avant 1643, elle est tutrice de leurs filles dont Marie âgée d'environ 14 ans que nous retrouverons plus tard.

Dans un aveu de 1673, rendu par dame Jacquette le Livec, veuve d'écuyer Jan de Kermellec, sieur de Kerminaouët décédé vers 1664 : Aussi déclare ladite dame avouante en ladite qualité, lui appartenir les prééminences et droits honorifiques appartenant et dépendant de ladite maison et manoir de Kervren auquel lui compete au désir de son acquêt tant en vitre d'icelle qu'aux vitres paroissiales de Trégunc, tombes élevées, tombes basses, bancs, escabeaux, accoudoirs, armes en bosse et armes tant au choeur de ladite église que la chapelle vers le midi dudit choeur et des autres droits privilèges attribués pour, et à cause de ladite maison de Kervren par les avoirs acquis de défunt messire Guy de Bouvans seigneur du Bois de la Roche, par contrat du second de novembre mil six cent cinquante et cinq, qu'elle a droit après le roi de poser un écusson et ses armes en la principale vitre de la chapelle de Kervren nommée la chapelle de Notre-Dame sise en la paroisse de Trégunc ...  Le contrat de 1655 est-il uniquement lié à l'apposition de quelques armoiries ou est-ce un contrat de vente d'une partie de la seigneurie de Kervren par Guy de Bouvans4 ? ce qui ferait de ce dernier un possesseur de cette seigneurie mais de qui tient-il ce bien ? ce sont des questions pour l'instant sans réponses, d'autres découvertes seront nécessaires.

Ce même aveu de 1673 nous apprend aussi que la chapelle dépendante de Kervren se trouvait à proximité du manoir : Compete en pareil à la présente lottie les rabines, à savoir celle qui conduit en la croix située au chemin de Kervren à Trégunc à la lande de Polpry et l'autre rabine qui conduit en la chapelle de Kervren au Pont Guéguen. En observant les cadastres napoléoniens on remarque aussi une croix située à ce qui pourrait être un ancien croisement entre la route de Trégunc à Pouldohan et d'un chemin, encore visible en partie sur les cadastres qui devait mener directement de Keroriou au Pont-Minaouët. A cette époque les terres de Kervren sont travaillées par un certain Pierre le Scellin, quant au meunier du moulin-mer, il s'agit de Pierre le Troadec.

La seigneurie est divisée, désormais les possesseurs des deux parties se qualifient de seigneurs de Kervren, nous avons d'un côté les seigneurs de Kerminaouët, qui possèdent environ les trois-quarts du manoir et de l'autre, les descendants de Louise Goarlot qui possèdent l'autre quart. Les différents possesseurs qui suivent apparaissent indifféremment d'après les dates des documents.

En 1678 est célébré le mariage de messire Ollivier de Kermellec, fils de Jan, seigneur de Kerminaouët, Kermadoué, et Kervren avec damoiselle Guillemette-Anne de Kersulgar dame de Mezanlez en Ergué Gabéric. En 1681, Ollivier de Kermellec, rend aveu pour les trois-quarts du manoir de Kervren lesdits trois quarts du manoir de Kervren et terres en dépendant ci-devant affermé par an la somme de deux cent livres tournois et à présent délaissé par ledit sieur déclarant à dame Janne-Jacquette le Livec, dame douairière de Kerminaouët, sa mère pour hypothèque de ses deniers dotaux. Le moulin à mer est toujours tenu à titre de simple ferme par Pierre le Troadec.

L'autre quart appartient à Marie du Berée petite fille de Louise Gouarlot et veuve de Pierre de Roche, sieur de Hauterive, elle possède aussi des tenues dans les villages de Kerouant et Kerioualer.

En décembre 1682 est rédigé l'aveu du baron François de Kermeno, seigneur de Goarlot, pour la réformation des domaines : Le manoir et lieu noble du Porzou situé en ladite paroisse de Lanriec avec tous et chacuns les terres, issues, largesses et franchises en dépendant appartenant autrefois à noble homme Augustin Goarlot, sieur dudit lieu du Porzou et à présent à dame Jacquette le Livec, douairière de Kerminaouët (...) et toujours à Lanriec : Le lieu et tènement d'héritages entièrement nommé Kermainguy, à présent Keranseil ou Keranraisinen (...) appartenant autrefois à écuyer Cristophle Garlot sieur de Quervren ... Le Porzou n'apparaît pas dans les aveux de 1673 et 1681, ce qui signifie qu'il a été acquis par la seigneurie de Kerminaouët entre février 1681 et décembre 1682 ?

Au mois de mai 1685 sont baptisés Renée fille de Pierre le Troadec et d'Adélice le Deval, meuniers demeurant au moulin à mer de Kervren, ainsi que Charles fils de Barthelemy Cariou, tailleur, et Guilette Kerret demeurant au manoir de Kervren.

Cette même année de 1685 le 18 novembre, dans l'église de Trégunc, a lieu le baptème de Jean-Joseph fils de Joseph Guillemin sieur de Keramplein (=Lesbeuzec, Keramporiel) en Beuzec-Conq, procureur en la cour royale de Concarneau, et Marguerite de Roche sieur et dame de Keramplein demeurant en leur manoir de Kervren, le parrain est Joseph de la Rocherousse, sieur de Penanrun, et la marraine Jeanne de Boisgueheneuc dame de Kermenguy (ont signés : Janne de Boisgueheneuc, Joseph de la Rocherousse, Marguerite du Menez, Charles de la Rocherousse, Marguerite de la Rocherousse, Guillaume Legrand, Marie-Magdelene de la Rocherousse, Marie du Bérée, Hernio, recteur et Claude le Saux, prêtre)

Marie de Bérée est inhumée à Trégunc le 6 octobre 1689, elle était alors âgée d'environ cinquante ans.

Baptême, le 6 janvier 1693 de Janne-Perrine, fille de Joseph Guillemin et de damoiselle Marguerite de Roche sieur et dame de Keramplin, de Kervren et autres lieux . A la fin du XVIIe siècle apparaît Janne-Josephe Guillemin marraine de Jan fils de Jan Canévet du manoir de Kervren.

En 1700, Noël-Jean de Kermellec est cité comme seigneur de Kerminaouët, Kervren (en partie), du Porzou etc... En 1702, il se marie à Jeanne-Yvonne Dondel, la même année, Charles de Roche est qualifié de seigneur de Kervren car possédant l'autre partie du manoir, il apparaît dans un acte concernant Nicolas Ricard, noble marchand de Trégunc.

La seigneurie de Kerminaouët (donc le 3/4 de Kervren) passera ensuite à Noël-Florentin de Toulbodou, (neveu de Noël-Jean de Kermellec) et Renée-Auguste de Tinténiac, fille du marquis de Keymerc'h en Bannalec. Noël-Florentin détient aussi les moulins de Pont-Minaouët, Moulin-Mao et le moulin à marée.

En 1753, dans un aveu de la seigneurie de Kerminaouët rendu par messire François-Joseph de Derval marié à Jeanne-Françoise (ou Marie-Jeanne) de Toulbodou, dame de Guidfos, il est indiqué que Kervren appartient aux trois-quarts au seigneur de Derval, qui possède également les moulins à mer et à eau douce, vus plus haut, ces moulins sont affermés à Guillaume Simonou, membre d'une famille de meuniers de la région. Les terres du manoir sont affermées à Corentin le Bouder (L'aveu précise aussi que l'autre quart du manoir appartient à damoiselle Marie de Berée, veuve de noble homme Pierre de Roche, sieur de Hauterive mais cette partie de l'aveu n'a pas été rectifiée depuis l'aveu de 1681 dont celui de 1753 est inspiré, Marie de Bérée étant décédée en 1689).

En 1770, messire Joseph-Marie, comte de Derval est qualifié de seigneur de Kerminaouët, propriétaire foncier de Keryoualer, Pouldohan, Keroriou et Kervren. En 1773 apparaissent les fermiers habitant Kervren après un décès : René le Bouer (le Bouder?) et Marguerite le Gall.

En décembre 1780 décède Jean-Marie de Derval, la révolution arrive et en 1790 Kervren est saisi, mis en vente et acheté le 8 mars 1794 par M. Gorgeu, notaire à Beuzec-Conq.

L'acte de succession rédigé en 1804 de Jean-Marie de Derval nous révèle que ses biens sont rachetés et divisés en quatre parties égales du nombre de ses filles héritières mais il n'apparaît pas de biens liés à Kervren mais seulement du Porzou : Le manoir du Porzou, acquis par les copartageants suivant traité déposé chez le Guillou, notaire le 14 frimaire an 11 (5 décembre 1802) enregistré à concarneau le 17 et transcrit au bureau de la conservation des hypothèques le 19 brumaire suivant, (10 novembre 1803).

Bien des points restent à élucider pour compléter ce texte, laissons le mot de la fin à Arthur le Beux, ancien recteur de Pluguffan, né et enterré à Trégunc (1872-1947) qui dans ses notes écrit ceci :

C'est un vieux manoir bien connu de la population du bourg de Trégunc, un champ couvert de cerisiers et de chataigniers le sépare de l'anse de Steirgreiz et un autre champ le sépare de l'anse de Pouldohan, deux anses somme toute de la même grève, où les enfants du bourg, et aussi les grandes personnes vont se baigner journellement on pourrait dire, pendant l'été.

En 1887, ce manoir avait encore sa porte cavalière et sa porte piétonne pratiquées dans un mur en pierre de taille très épais et couronné de machicoulis. Un escalier en pierre à l'intérieur de la cour permettait de monter sur ce mur, mais déjà à l'époque on défendait aux enfants d'y monter parce que ce mur mal entretenu commençait à menacer ruine.

A l'entrée, sous l'escalier, il y avait une logette pour la sentinelle et des meurtrières, le long de ce mur et de celui auquel était appuyées les crèches et les écuries en face de la maison d'habitation : c'était un château fortifié ressemblant à celui du Hénant en Névez. Dans la cour se trouvait à cette époque un petit canon en bronze que chacun à son tour éssayait de mettre sur son épaule, un garçon de 12 à 13 ans était fort quand il pouvait réussir cette opération.

Sous l'escalier, dans la maison, il y avait disait-on un souterrain qui reliait Kervren au vieux château de Kergunus, cet escalier était dans une tourelle à section carrée et à plus de la moitié détruite. Face à l'entrée du manoir était une longue allée de vieux cerisiers qui donnaient une cerise noire, tout le monde avait la permission de prendre des cerises tant qu'on voulait mais celles-ci n'étaient pas à la portée de tous, les arbres étaient forts hauts, ils avaient des branches mortes qui étaient un danger fort sérieux pour ceux qui s'y aventuraient.


Armes de la seigneurie de Kervren

D'argent à un croissant montant de gueules

Ce sont les armes de la famille Gouarlot 5 mais aussi des seigneuries dont ils sont les fondateurs : Kerannevel en Melgven, Kervren. Elles apparaissent seules ou en mi-parti en de nombreux endroits dans l'ancienne église paroissiale de Trégunc et principalement dans la chapelle vouée sous l'invocation de Notre-Dame, autrefois, cette chapelle était appelée "la chapelle de Kervren", elle se situait dans le transept nord de l'ancienne église. La maison de Kerannevel avait aussi droit d'apposer ses armes (les mêmes) dans l'ancienne église mais en d'autres endroits définis.

Sur le bénitier en bronze conservé dans l'église Saint-Marc sont gravées les armes de la seigneurie de Penanrun : 3 lapins mais aussi un écusson portant un croissant, qui pourrait bien être celui des Goarlot.


Kervren aujourd'hui : la porte a été transformée en fenêtre.



Pascal Daniélou


Sources

1 Pour en savoir plus sur la seigneurie de Goarlot : "Essai de reconstitution de l'historique de la seigneurie de Goarlot et transmission d'icelle" de Patrick Lebègue. (Histoire et Patrimoine du Pays de Rosporden)

2 Hervé Torchet (la culturézine et la réformation de 1426)

3 François Legrand, (sieur de Kergueres en Beuzec-Conq? a t-il été seigneur de Kervren?) sa soeur Marie épouse de Jacques le Druz sieur de Lisle en Quimperlé.

4 Guy de Bouvans est décédé entre 1655 et 1673, seigneur du Bois de la Roche en Commana, issu d'une famille originaire de Savoie, marié en 1630 à Jeanne de la Haye-Perrin, fille d'Yves de la Haye-Perrin, sieur des Roches et Kerlaudy (évêché du Léon) et de Jeanne Lesparler, Guy est le frère (ou le père, au vu des dates) de Mauricette Bouvans, mariée au seigneur du Plessix-Nizon.

5 A l'origine ce sont les armoiries des anciens comtes de Cornouaille, desquels descendent les de Cornouaille, les Keymerc'h et aussi les Gouarlot ?

- Les noms de famille et leur histoire de Jean-Yves Plourin et Pierre Hollocou
- Les fortifications médiévales du finistère de Patrick Kernévez.
- Réformations et montres de l'évêché de Cornouaille. (bibliothèque de l'évêché, ou en ligne)
- Les notes d'Arthur le Beux, bibliothèque de l'évêché de Quimper
- Les notes de Georges Monot, archives départementales et en ligne.
- Le dictionnaire topographique du Finistère d'Albert Deshayes.
- Aveux de la seigneurie de Kerminaouët de 1673 et 1753, archives privées.
- La réformation des domaines, 1678-1684, site Généanet.
- Archives Départementales du Finistère.
- Armorial de Pol Potier de Courcy.
- B.M.S de Trégunc

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bonjour

j'ai eu plaisir à vous lire et apprendre ainsi encore bien des choses sur les Goarlot entre-autres
cordialement
Patrick Lebègue de HPPR Rosporden